• Bois : guide des finitions

    J’ai le grand plaisir de vous annoncer la parution d’un ouvrage remarquable – car j’en suis l’auteur – intitulé « BOIS : GUIDE DES FINITIONS ».

    OK, j’ai rédigé la plupart des chapitres, pris pratiquement toutes les photos, mais l’équipe du Bouvet et de Bois +  chez qui j’ai le plaisir d’être l’un des auteurs, a été plus que présente afin de mette tout cela en musique et compléter les articles avec leur propre documentation. Rendons à César etc.

    Ah : quelques questions !

    Le prix Pulitzer ? : je ne crois pas qu’il y ait de rubrique pour les livres techniques – sinon évidemment cet ouvrage serait un redoutable candidat.

    Des droits d’auteur  à gogo ? : en fait, ils ont été cédé une fois pour toute lorsque j’ai participé au hors série de Bois + sur les finition, hors série qui est le point de départ du livre. Donc cela ne fait pas de moi le Bill Gates du livre technique.

    Donc inutile de me demander des remises sur les stages à venir.

    On le trouve où ? : partout dans les bonnes librairies et les gros centres culturels (?)  FNAC, Amazon, bref un succès quasi intergalactique.

    L’Académie Française ? : en attente. Ceci dit être publié c’est devenir un peu immortel (bon d’accord j’exagère).

    Plaisanteries mises à part, je crois que c’est un bons ouvrage, pas trop « lourd »,  mais complet : c’est le fruit de pas mal d’années d’expérience et de recherche sur les finitions.

    En tous cas contrairement à certains ouvrages,  toutes les recettes, tous les tours de mains sont bien issus,  du travail en atelier, les produits et adresses sont faciles à trouver en France (pas mal de livres dans cette veine sont des traductions (parfois incompréhensibles) d’ouvrages étrangers, et les produits sont parfois indisponibles en France).

    Mes anciens stagiaires en finition, retrouveront en partie le contenu de l’enseignement que j’essaie de leur prodiguer – les amateurs de vernis au tampon remis de leur tendinite ne me contrediront pas.

    Dans tous les cas, bonne lecture



  • Stages d’automne 2011

    L’année 2011 n’aura pas comporté beaucoup de stages, mais elle a été riche en qualité par la présence de stagiaires très motivés.

    Malheureusement j’ai été obligé de repasser entre les mains d’un chirurgien (de talent), ce qui a complètement modifié la planification des stages.

    Comme ces interventions sont plus importantes que l’ablation d’une verrue plantaire, printemps et été ont été consacrés à la convalescence.

    Quatre stagiaires pour « recommencer » en fin septembre, avec un seul niveau de perfectionnement.

    Quel plaisir de rencontrer des personnes aussi intéressées.

    Voila quelques photos sous forme d’une galerie :

     

     

    Octobre a bien clôturé cette courte saison, cette fois 5 participants, et une majorité en perfectionnement.

    Là il ne faut pas chômer !  J’ai fait appel à un artisan afin de me donner un coup de main en fin de stage, car là la pression monte : il faut terminer le meuble « école ».

    Jusqu’à présent, aucun stagiaire n’est reparti avec un meuble inachevé.

     

    A  nouveau quelques images de ce super stage :

     

     

    Donc merci aux valeureux stagiaires de 2011 : vous avez participé sans le savoir peut-être à me remettre sur pied.

    Aujourd’hui : en décembre 2011 cela va plutôt bien et je prépare la saison 2012 : peu de stages à l’horizon, mais toujours la qualité  des participants et de l’enseignement : quand on aime le bois on ne peut pas être foncièrement mauvais !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Le dernier stage de 2010 : novembre et des finitions à gogo

    2010 se termine, et l’année des stages également. J’ignore encore comment se déroulera 2011, car ma santé me joue à nouveau des tours, et ceux-ci ne sont pas très drôles.

    Donc « Carpe diem » .

    Des finitions fort intéressantes, un public varié, qui a accueilli des anciens, des agents d’une mairie, et un stagiaires qui n’avait pu suivre la totalité d’un stage précédent, le tout avec une journée de décalage pour certains !

    Ce fut un peu décousu pour l’animateur surtout, mais néanmoins enrichissant. Et toujours en vedette : le vernis au tampon.


  • Excellentissime stage en fin d’année (octobre 2010)

    Pareil titre ne saurait laisser indifférent.

    Excellent, pour de multiples raisons :

    - Deux valeureux stagiaires ayant résistés au stage d’initiation, ont participé à cette cession, mais en tant que perfectionnement cette fois, de mauvaises langues auraient dit qu’ils redoublaient : non point, ils passaient brillamment dans la classe supérieure,

    - Il y avait quatre niveaux en perfectionnement, et un en initiation : à 5, la cession doit tourner à plein régime – ce fut le cas,

    - Et puis comme souvent, une excellente ambiance, et des personnes motivées ont contribué à rendre ce stage parfait.

    stage-octobre-546

    Merci donc à tous les participants, cela  a été super pour l’animateur également.

    J’en ai profité pour tester de nouveaux montages d’équerrage, nul doute que cela fera l’objet d’un article dans le Bouvet

    La petite galerie pour terminer.


  • Stage de finition en septembre et octobre 2010

    J’ai eu le plaisir de recevoir pendant plusieurs samedis, 6 personnes d’une même entreprise.

    C’est le CE (comité d’entreprise) de la société Staubli à Faverges qui a organisé le stage.

    Il s’agissait d’un stage de finition, dont la durée s’est étalée dans le temps.

    D’habitude, nous passons 3 journées consécutives à apprendre les différentes finitions proposées.

    Cette formule « étalée » présente des avantages : les stagiaires peuvent échanger entre les cessions, et ils sont moins bousculés par une avalanche de termes, de produits et d’échantillons.

    L’expérience est sans doute à renouveler .

    Ce stage s’est déroulé dans une excellente ambiance, et je crois que tout le monde a participé, et a pris du plaisir à découvrir de nouvelles finitions.

    Voici par exemple ce qu’un groupe a réalisé en recherche de finition peinte à deux tons, et vieillissement.

    stage-oct-2010_3703

    Je trouve que sans se concerter, ils ont réalisé une harmonie de couleurs plutôt sympathique.

    Bien sûr ce compte rendu de stage ne serait pas complet sans les traditionnelles photos de groupe.

    stage-oct-2010_3706

    stage-oct-2010_3696

    Comme toujours, le difficile vernis au tampon clôture la cession. Il y eu bien quelques petits défauts : peau d’orange, queues de vache (si si ce sont les termes ! ), mais pour un premier essai ce fut un coup de maître : félicitation donc aux participants.

    Enfin pour terminer ce tour d’horizon du stage, une petite galerie des photos prises au cours de celui-ci.


  • Stage d’initiation septembre 2010

     

    Après une interruption thérapeutique, les stages sont repartis de plus belle.

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    L’Atelier a eu le plaisir d’accueillir quatre stagiaires très motivés :

    : stage-sept_365_012_100    

      stage-sept_360_008_100 :

    Comme toujours, le stage s’est déroulé dans une excellent ambiance. Quelques exposés généraux sur le tavail du bois, et hop ! sur machine :

      stage-sept_352_002_100 :

    Nous avons pas mal passé de temps sur la lecture du pied à coulisse : le pied à coulisse à lecture directe était en effet en panne.

    Je donne ici le lien qui permet de se perfectionner à la lecture du pied, et une explication animée sur le  principe du vernier (du nom de Pierre Vernier )

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Vernier_(math%C3%A9maticien) 

    :

    Et pour s’entraîner :

    http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtulloue/Divers/vernier.html

     

    :

    Enfin, la traditionnelle galerie de photos :

    :

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  • Livre : Dessin de construction du meuble

    Restons dans les incontournables.

    Cet ouvrage : « Dessin de la construction du meuble », est publié chez Dunod.

    Les auteurs sont tous deux professeurs à l’Ecole Boulle (ou étaient selon leur âge, car mon exemplaire est de 1998).

    Ce sont  : Xavier Hosch, et Jacques Henaut.

    On trouve dans ce livre des notions de dessin industriel appliqué à l’ameublement.

    Puis, élément par élément de mobilier les principes de construction du mobilier. Ces principes sont tout à fait dans l’esprit de l’ébénisterie traditionnelle.

    Tout y est détaillé : les parois, les fonds, les portes les tiroirs etc …

    Pour les personnes qui ont à concevoir du mobilier, cet ouvrage est un « must ».

    Là encore, il ne s’agit pas d’un ouvrage ludique, mais d’un outil sérieux de travail.


    Je lui accorde à nouveau 5 étoiles. Qui plus est, son prix est raisonnable.




  • Livre : « L’ébénisterie – précis techniques » François Germond

    Encore un livre d’exception que tout ébéniste se doit de connaître ou de posséder dans sa bibliothèque.

    Je dispose d’une édition de 2000, alors imprimée par Dessain et Tolra.


    precis-technique-ebenisterie

    Le format en est inhabituel : 21 x 15 cm : un A5. C’est je pense voulu, car ce livre se présente et dans sa forme et dans son fond comme un carnet de notes d’atelier.
    C’est un peu comme si l’on avait découvert les carnets personnels d’un compagnon ébéniste.
    Tous les sujets sont abordés : un historique de la profession, l’affûtage des outils, le bois (défauts, débit, séchage …), la conception du meuble, le placage, les finitions, les assemblages, les tiroirs …

    Le seul « petit » reproche que je pourrai faire est que comme la structure est celle de notes personnelles, le livre est un peu « désorganisé », et il faut parfois farfouiller pour trouver les renseignements. Ceci dit, dans mon cas, comme je me réfère souvent à cet ouvrage (comme à tous ceux de F. Germond), j’ai fini pas le connaître par coeur.
    Et ce qui passe pour un inconvénient apparaît alors comme ce qui fait le charme du livre.
    Ce livre ne traite pas des techniques de réalisation à proprement parler – que ce soit en manuel ou sur machine. Nous verrons qu’il existe pour cela d’autres ouvrages spécialisés. Toutefois, certaines procédures sont parfois détaillées. On aura également un regard écologiquement critique sur certaines formules de finition (utilisant du plomb, ou des produits corrosifs ou potentiellement toxiques – là encore, il faut sans doute considérer ces recettes comme issues d’une tradition assez ancienne, et pas toujours au fait de la dangerosité des produits mis en oeuvre).

    Je ne pense pas que l’on puisse encore le trouver sous cette édition (en neuf, bien sûr). Je l’avais payé une bouchée de pain, comparée à l’utilité de l’ouvrage.

    Il est possible maintenant de le trouver réédité par les éditions VIAL, bien évidemment de très haute volée qualitative, et avec un prix à l’encan.

    Mais, quand on aime … vous connaissez la suite.