• Stages d’automne 2011

    L’année 2011 n’aura pas comporté beaucoup de stages, mais elle a été riche en qualité par la présence de stagiaires très motivés.

    Malheureusement j’ai été obligé de repasser entre les mains d’un chirurgien (de talent), ce qui a complètement modifié la planification des stages.

    Comme ces interventions sont plus importantes que l’ablation d’une verrue plantaire, printemps et été ont été consacrés à la convalescence.

    Quatre stagiaires pour « recommencer » en fin septembre, avec un seul niveau de perfectionnement.

    Quel plaisir de rencontrer des personnes aussi intéressées.

    Voila quelques photos sous forme d’une galerie :

     

     

    Octobre a bien clôturé cette courte saison, cette fois 5 participants, et une majorité en perfectionnement.

    Là il ne faut pas chômer !  J’ai fait appel à un artisan afin de me donner un coup de main en fin de stage, car là la pression monte : il faut terminer le meuble « école ».

    Jusqu’à présent, aucun stagiaire n’est reparti avec un meuble inachevé.

     

    A  nouveau quelques images de ce super stage :

     

     

    Donc merci aux valeureux stagiaires de 2011 : vous avez participé sans le savoir peut-être à me remettre sur pied.

    Aujourd’hui : en décembre 2011 cela va plutôt bien et je prépare la saison 2012 : peu de stages à l’horizon, mais toujours la qualité  des participants et de l’enseignement : quand on aime le bois on ne peut pas être foncièrement mauvais !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Stage d’initiation septembre 2010

     

    Après une interruption thérapeutique, les stages sont repartis de plus belle.

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    L’Atelier a eu le plaisir d’accueillir quatre stagiaires très motivés :

    : stage-sept_365_012_100    

      stage-sept_360_008_100 :

    Comme toujours, le stage s’est déroulé dans une excellent ambiance. Quelques exposés généraux sur le tavail du bois, et hop ! sur machine :

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    Nous avons pas mal passé de temps sur la lecture du pied à coulisse : le pied à coulisse à lecture directe était en effet en panne.

    Je donne ici le lien qui permet de se perfectionner à la lecture du pied, et une explication animée sur le  principe du vernier (du nom de Pierre Vernier )

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Vernier_(math%C3%A9maticien) 

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    Et pour s’entraîner :

    http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtulloue/Divers/vernier.html

     

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    Enfin, la traditionnelle galerie de photos :

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  • Livre : Dessin de construction du meuble

    Restons dans les incontournables.

    Cet ouvrage : « Dessin de la construction du meuble », est publié chez Dunod.

    Les auteurs sont tous deux professeurs à l’Ecole Boulle (ou étaient selon leur âge, car mon exemplaire est de 1998).

    Ce sont  : Xavier Hosch, et Jacques Henaut.

    On trouve dans ce livre des notions de dessin industriel appliqué à l’ameublement.

    Puis, élément par élément de mobilier les principes de construction du mobilier. Ces principes sont tout à fait dans l’esprit de l’ébénisterie traditionnelle.

    Tout y est détaillé : les parois, les fonds, les portes les tiroirs etc …

    Pour les personnes qui ont à concevoir du mobilier, cet ouvrage est un « must ».

    Là encore, il ne s’agit pas d’un ouvrage ludique, mais d’un outil sérieux de travail.


    Je lui accorde à nouveau 5 étoiles. Qui plus est, son prix est raisonnable.




  • Livre : « L’ébénisterie – précis techniques » François Germond

    Encore un livre d’exception que tout ébéniste se doit de connaître ou de posséder dans sa bibliothèque.

    Je dispose d’une édition de 2000, alors imprimée par Dessain et Tolra.


    precis-technique-ebenisterie

    Le format en est inhabituel : 21 x 15 cm : un A5. C’est je pense voulu, car ce livre se présente et dans sa forme et dans son fond comme un carnet de notes d’atelier.
    C’est un peu comme si l’on avait découvert les carnets personnels d’un compagnon ébéniste.
    Tous les sujets sont abordés : un historique de la profession, l’affûtage des outils, le bois (défauts, débit, séchage …), la conception du meuble, le placage, les finitions, les assemblages, les tiroirs …

    Le seul « petit » reproche que je pourrai faire est que comme la structure est celle de notes personnelles, le livre est un peu « désorganisé », et il faut parfois farfouiller pour trouver les renseignements. Ceci dit, dans mon cas, comme je me réfère souvent à cet ouvrage (comme à tous ceux de F. Germond), j’ai fini pas le connaître par coeur.
    Et ce qui passe pour un inconvénient apparaît alors comme ce qui fait le charme du livre.
    Ce livre ne traite pas des techniques de réalisation à proprement parler – que ce soit en manuel ou sur machine. Nous verrons qu’il existe pour cela d’autres ouvrages spécialisés. Toutefois, certaines procédures sont parfois détaillées. On aura également un regard écologiquement critique sur certaines formules de finition (utilisant du plomb, ou des produits corrosifs ou potentiellement toxiques – là encore, il faut sans doute considérer ces recettes comme issues d’une tradition assez ancienne, et pas toujours au fait de la dangerosité des produits mis en oeuvre).

    Je ne pense pas que l’on puisse encore le trouver sous cette édition (en neuf, bien sûr). Je l’avais payé une bouchée de pain, comparée à l’utilité de l’ouvrage.

    Il est possible maintenant de le trouver réédité par les éditions VIAL, bien évidemment de très haute volée qualitative, et avec un prix à l’encan.

    Mais, quand on aime … vous connaissez la suite.


  • Livre : « L’ébéniste restaurateur »

    La restauration d’un meuble constitue un savoir faire qui ne s’acquière pas en quelques minutes.
    Il serait même plus raisonnable de parler en années.
    Attaquer un meuble à la ponceuse, le décaper à la soude (ce qui est dangereux et pour le meuble et pour soi-même), réparer des assemblages qui ont pris du jeu avec des clous ou des vis, tout cela s’écarte des bonnes pratiques.
    Encore, si celles-ci sont mises en oeuvre sur un meuble de peu de valeur, les dégâts restent limités, par contre, sur un meuble réellement ancien, du XVIIIe siècle par exemple, ces pratiques risquent de ruiner définitivement l’oeuvre de l’artisan qui avait mis tout son savoir faire dans sa réalisation. La valeur marchande du meuble s’en trouve réduite (parfois à 0).
    Il y a donc des principes qu’il faut connaître et surtout mettre en oeuvre : l’un de ces principes pas toujours respectés, même par des ébénistes de métier (qui n’ont pas nécessairement étudié les techniques de restauration), consiste à travailler de manière réversible : on doit toujours pouvoir revenir en arrière sur la restauration que l’on effectue : cela exclue nombre de produits modernes : colles vynil, vernis polyuréthanes etc.

    L’idéal est de suivre une formation chez un restaurateur de métier. A défaut, il existe pas mal d’ouvrages traitant de la restauration de mobilier; il en existe d’excellent, et de médiocres. Nous ne parlerons évidemment pas de ces derniers.

    Aucun ouvrage n’est exhaustif, et comme nous le verrons, je conseilllerai au cours de ces présentations, l’achat de plusieurs livres.

    Cependant, s’il en est un que l’on se doit de posséder en premier, c’est « L’ébéniste restaurateur » de François Germond. Sauf bien sûr si après la lecture de ces quelques lignes, on persiste à penser que l’outillage principal du restaurateur consiste en une scie égoïne, un marteau de 500 grammes, et une boite de clous.

    En effet, l’ouvrage de François Germond est d’un très bon niveau ; je le cite : « Pour devenir restaurateur, il est indispensable d’avoir une forte expérience en ébénisterie traditionnelle ».

    Ce livre explore les techniques de réparation, de consolidation, de diagnostic. Il traite en profondeur des meubles plaqués, et même de la marqueterie « Boulle » (technique de marqueterie utilisant le laiton et de l’écaille de tortue, mise au point par André-Charles Boulle célèbre ébéniste né en 1642, et décédé en 1732 – inutile de préciser que si vous êtes en possession d’une véritable pièce attribuée à cet ébéniste, il faut immédiatement en informer les  musées nationnaux !).

    Les techniques décrites sont parfaitement dans les règles de l’art (ce sont même pourrait-on dire les règles de l’art); de ce fait elles peuvent paraître compliquées, mais c’est de cette manière que les meubles anciens doivent être restaurés et qu’ils garderont leur valeur. L’exemple le plus connu est celui des ponçages répétés que certains meubles plaqués ont du subir au cours de différentes « restauration », et qui ont provoqué un amincissement des placages, tel que l’on ne peut plus effectuer de réparation : on est à « la perce ».

    La marqueterie, « tu ne ponceras pas » !

    François Germond, décédé prématurément a signé d’autres ouvrages – j’aurai l’occasion d’en parler- Il a collaboré longtemps au journal « Le Bouvet », au moment de son lancement et de sa création (Didier Ternon en était le créateur).

    L’exemplaire dont je dispose était publié par les éditions Armand Colin, cette édition est maintenant épuisée. Depuis, les éditions VIAL ont réédité cet ouvrage.

    Je pense que les illustrations sont de la main de l’auteur, il n’y a pas de photos, mais des dessins remarquables sans doute à la plume (ce nest pas précisé sur mon édition).

    Dans tous les cas, un ouvrage cinq étoiles (sur 5).



     

     


  • Avril 2010 : stage bois « de printemps ».

    Peu de stages cette année, la santé de l’animateur étant quelque peu vacillante – 2011 verra un retour en force.

    Avril est donc l’un des rares stages de cette année : il a accueilli 4 personnes motivées et assidues.

     

    Assidues, mais aussi décontratées…La vie a déjà été plus dure !

     

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    Il est d’ailleurs à noter, ce qui est assez peu fréquent que tous les stagiaires venaient ou de Savoie, ou de Haute Savoie.
    Le plus souvent, dans les groupes, il peut y avoir un « local », puis des personnes de toutes régions de France. Parfois même un membre de la CEE : Luxembourg, Belgique notamment.

     

    Au cours de ce stage, nous avons discuté de la défonceuse : cet appareil électroportatif est maintenant bien connu, et utilisé. Je me demande s’il ne faudra pas envisager un stage complet dédié à l’electroportatif  : cela permettrait à pas mal de personnes de se lancer dans le travail du bois sans un investissement trop lourd. A étudier.

     

    Table  ronde   rectangulaire autour de la défonceuse

     

     

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    La scie à chantourner plait particulièremt – c’est un outil vraiment intéressant pour le travail précis : marqueterie, inserts…Nous l’utilisons au cours du stage de perfectionnement pour réaliser les queues d’aronde.

     

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    L’un des moments de bravoure demeure le travail à la toupie, avec ou sans entraîneur.

     

      

     

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    Evidemment pour terminer : la présentation de son travail devant l’atelier – photo aussi traditionnelle que la photo de classe – avec et sans le gourou professeur.

      

     

     

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  • Août 2009, l’été est vraiment chaud.

     

    Un stage plus que vivant et animé par quatre sympathiques amoureux du bois (pour certains cela remonte à très peu de temps, mais ce doit être un coup de foudre).

    Beaucoup de travail et de sueur, mais aussi beaucoup d’humour et de moments de détente.

    Et même des tiroirs à queue d’aronde, et à la main s’il vous plait, pas avec un gabarit !

     

    La galerie de photo, appréciez la concentration notamment pour les opérations d’usinage à la toupie, et la confection des tiroirs.

     

     

     

     La très classique photo de fin de stage, où chaque participant exhibe le fruit de 5 journées de travail bien remplies, avec une fierté légitime !     

                                                                                                                            

    A gauche, non à droite – tu peux  nous prendre en photo – encore une – Il a fermé les yeux etc.

     

      

     

     

     

     

     Enfin ça y est on est arrivé à immortaliser le moment !!!

     

     

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  • Juillet : des vacances studieuses pour les amateurs de bois

    C’est en effet le mois des vacances, et certains en profitent pour travailler d’arrache pied.

    Excellent groupe de stagiaires, où tous les âges étaient représentés. Cela confère un véritable dynamisme au groupe, et a été un très bon moment partagé par tous, entre humour, et travail (ils ont travaillés plus et ont gagné des compétences supplémentaires : ça me rappelle quelque chose mais quoi ?)

    Un petit panorama des participants à ce stage.