• Juillet 2016

    Cette fois je ne suis en retard que de …quelques « temps » pour mettre à jour l’actualité des stages.

    J’ai d’excellentes excuses, mais je ne m’étendrai pas.

     

     

    Ceci dit, j’ai eu la surprise de rencontrer un couple fort sympathique dont le mari avait suivi la même formation que moi, à une année près, nous aurions pu nous rencontrer, il y a plus de quarante années de cela dans la belle ville (aujourd’hui) de Châlons-sur-Marne, rebaptisée on ne sait pourquoi : « Châlons-en-Champagne », c’est plus pétillant il est vrai.

     

    Merci à ces valeureux stagiaires !!!


  • Septembre 2014

    Septembre 2014

     

    Un peu de retard certes, mais voici les participants de ce stage qui s’est déroulé comme un charme.

     

     

    On a même eu un chien épris du travail du bois !!!


  • Juillet 2012 : stage haut en couleurs

     

    Cinq stagiaires très motivés, un animateur en sus pour gérer tout ce petit monde : bonjour Antonio.

    Comme le veut la tradition, ce stage s’est déroulé dans une bonne humeur studieuse, et tous les meubles ont été parfaits – quelques petites réparations que seul un spécialiste pourrait déceler.

    Studieux, car plusieurs stagiaires étaient dans le cadre de la formation professionnelle : souvent pour développer un projet.

     

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    Haut en couleur car comme le montre la traditionnelle photo de groupe, en dehors des couleurs bois, nous avons testé la pourpre cardinalice et le blanc virginal.

     

     

     

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    Merci donc à tous les participants pour la bonne humeur et l’ambiance.


  • Stage d’initiation septembre 2010

     

    Après une interruption thérapeutique, les stages sont repartis de plus belle.

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    L’Atelier a eu le plaisir d’accueillir quatre stagiaires très motivés :

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    Comme toujours, le stage s’est déroulé dans une excellent ambiance. Quelques exposés généraux sur le tavail du bois, et hop ! sur machine :

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    Nous avons pas mal passé de temps sur la lecture du pied à coulisse : le pied à coulisse à lecture directe était en effet en panne.

    Je donne ici le lien qui permet de se perfectionner à la lecture du pied, et une explication animée sur le  principe du vernier (du nom de Pierre Vernier )

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Vernier_(math%C3%A9maticien) 

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    Et pour s’entraîner :

    http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtulloue/Divers/vernier.html

     

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    Enfin, la traditionnelle galerie de photos :

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  • Livre : Dessin de construction du meuble

    Restons dans les incontournables.

    Cet ouvrage : « Dessin de la construction du meuble », est publié chez Dunod.

    Les auteurs sont tous deux professeurs à l’Ecole Boulle (ou étaient selon leur âge, car mon exemplaire est de 1998).

    Ce sont  : Xavier Hosch, et Jacques Henaut.

    On trouve dans ce livre des notions de dessin industriel appliqué à l’ameublement.

    Puis, élément par élément de mobilier les principes de construction du mobilier. Ces principes sont tout à fait dans l’esprit de l’ébénisterie traditionnelle.

    Tout y est détaillé : les parois, les fonds, les portes les tiroirs etc …

    Pour les personnes qui ont à concevoir du mobilier, cet ouvrage est un « must ».

    Là encore, il ne s’agit pas d’un ouvrage ludique, mais d’un outil sérieux de travail.


    Je lui accorde à nouveau 5 étoiles. Qui plus est, son prix est raisonnable.




  • Livre : « L’ébéniste restaurateur »

    La restauration d’un meuble constitue un savoir faire qui ne s’acquière pas en quelques minutes.
    Il serait même plus raisonnable de parler en années.
    Attaquer un meuble à la ponceuse, le décaper à la soude (ce qui est dangereux et pour le meuble et pour soi-même), réparer des assemblages qui ont pris du jeu avec des clous ou des vis, tout cela s’écarte des bonnes pratiques.
    Encore, si celles-ci sont mises en oeuvre sur un meuble de peu de valeur, les dégâts restent limités, par contre, sur un meuble réellement ancien, du XVIIIe siècle par exemple, ces pratiques risquent de ruiner définitivement l’oeuvre de l’artisan qui avait mis tout son savoir faire dans sa réalisation. La valeur marchande du meuble s’en trouve réduite (parfois à 0).
    Il y a donc des principes qu’il faut connaître et surtout mettre en oeuvre : l’un de ces principes pas toujours respectés, même par des ébénistes de métier (qui n’ont pas nécessairement étudié les techniques de restauration), consiste à travailler de manière réversible : on doit toujours pouvoir revenir en arrière sur la restauration que l’on effectue : cela exclue nombre de produits modernes : colles vynil, vernis polyuréthanes etc.

    L’idéal est de suivre une formation chez un restaurateur de métier. A défaut, il existe pas mal d’ouvrages traitant de la restauration de mobilier; il en existe d’excellent, et de médiocres. Nous ne parlerons évidemment pas de ces derniers.

    Aucun ouvrage n’est exhaustif, et comme nous le verrons, je conseilllerai au cours de ces présentations, l’achat de plusieurs livres.

    Cependant, s’il en est un que l’on se doit de posséder en premier, c’est « L’ébéniste restaurateur » de François Germond. Sauf bien sûr si après la lecture de ces quelques lignes, on persiste à penser que l’outillage principal du restaurateur consiste en une scie égoïne, un marteau de 500 grammes, et une boite de clous.

    En effet, l’ouvrage de François Germond est d’un très bon niveau ; je le cite : « Pour devenir restaurateur, il est indispensable d’avoir une forte expérience en ébénisterie traditionnelle ».

    Ce livre explore les techniques de réparation, de consolidation, de diagnostic. Il traite en profondeur des meubles plaqués, et même de la marqueterie « Boulle » (technique de marqueterie utilisant le laiton et de l’écaille de tortue, mise au point par André-Charles Boulle célèbre ébéniste né en 1642, et décédé en 1732 – inutile de préciser que si vous êtes en possession d’une véritable pièce attribuée à cet ébéniste, il faut immédiatement en informer les  musées nationnaux !).

    Les techniques décrites sont parfaitement dans les règles de l’art (ce sont même pourrait-on dire les règles de l’art); de ce fait elles peuvent paraître compliquées, mais c’est de cette manière que les meubles anciens doivent être restaurés et qu’ils garderont leur valeur. L’exemple le plus connu est celui des ponçages répétés que certains meubles plaqués ont du subir au cours de différentes « restauration », et qui ont provoqué un amincissement des placages, tel que l’on ne peut plus effectuer de réparation : on est à « la perce ».

    La marqueterie, « tu ne ponceras pas » !

    François Germond, décédé prématurément a signé d’autres ouvrages – j’aurai l’occasion d’en parler- Il a collaboré longtemps au journal « Le Bouvet », au moment de son lancement et de sa création (Didier Ternon en était le créateur).

    L’exemplaire dont je dispose était publié par les éditions Armand Colin, cette édition est maintenant épuisée. Depuis, les éditions VIAL ont réédité cet ouvrage.

    Je pense que les illustrations sont de la main de l’auteur, il n’y a pas de photos, mais des dessins remarquables sans doute à la plume (ce nest pas précisé sur mon édition).

    Dans tous les cas, un ouvrage cinq étoiles (sur 5).



     

     


  • Marcel Curtat

    J’aurais aimé rencontrer ce Monsieur. Je ne connais pratiquement rien de sa biographie. Je possède un des livres qu’il a écrit, car il s’agit bien d’un écrivain passionné par les antiquités et le dessin.

    Du dessin et de la peinture Essai de Marcel CurtatLe livre dont je parle : « Du Dessin et de la Peinture – Essai », est un …essai de plus de 400 pages décrivant les techniques du dessin, émaillé d’anecdotes personnelles de l’auteur dans un langage « vieille France », et châtié.

    On arrive encore à trouver ce livre édité à compte d’auteur et qui a la particularité d’avoir été rédigé manuellement : chaque page a été calligraphiée sur une feuille de papier calque en lettres d’imprimerie tracées à l’encre – surprenant, et titanesque comme travail.

    Du même auteur, et quasiment introuvables : 

    « Antiquités vraies et imitées  »  – j’ai pu compulser sans pouvoir l’acquérir cet ouvrage -véritable recueil du savoir de Marcel Curtat sur l’expertise des antiquités, et pour une grande part de l’ouvrage, sur le mobilier ancien, puis  « Identification des objets anciens » que je recherche depuis des années.

    Aussi tout lecteur qui pourra m’aider dans l’élaboration d’une biographie de Marcel Curtat, et dans l’acquisition des ouvrages qui me manquent sera glorifié à jamais.


  • Acajou

    Acajou l’arbreL’acajou est un bois exotique tout à fait particulier, et de toute beauté. Par contre ce que l’on appelle acajou de nos jours n’a pas grand chose à voir avec le véritable acajou que l’on a utilisé tant au XVIII e qu’au XIX e siècle. Il en va de ce bois comme pour les champignons, pourvus qu’ils soient blancs, et petits on les appelle « mousserons ». L’appellation acajou ne devrait,être réservé qu’à une espèce botanique dont le nom savant est : swietenia : du nom du Baron Gérard von Swieten.

    Acajou, le bois

    Les deux espèces les plus utilisées dans l’ébénisterie provenaient des Antilles et de l’Amérique centrale, leurs noms botaniques sont : swietenia mahogani (à rapprocher du mahogany anglais traduit par acajou), et swietenia macrophylla, respectivement nommés en langue courante acajou de cuba, et acajou du honduras, malgré une répartition bien plus vaste que le laissent supposer ces noms.

    Le « vrai cuba » comporte des pigments blanc dans les pores, ce qui permet parfois de le distinguer; ce qui sous plusieurs couches de vernis, n’est pas vraiment évident.

    Les substituts à ces espèces de plus en plus difficiles à se procurer, et souvent interdites d’exportation (c’est le cas à Cuba depuis 1946), proviennent d’Afrique.

    Ces arbres africains sont par abus de language nommés acajou, mais scientifiquement sont connus comme « khaya ».

    Essentiellement khaya ivorensis (« acajou grand bassam »), et khaya grandifolia (« acajou à grande feuilles »).

    Leur qualités esthétiques sont réelles, par contre, d’autres espèces plus grossières sont également appelées à tort acajou : le sipo, et le sapelli (entandrophragma utile, et cylindricum).

    Méfiance donc lorsqu’un marchand de meuble ou un antiquaire parlera d’acajou !!!

    Un livre présentant un panorama assez exhaustif des essences utilisées en ébénisterie : « Les bois d’ébénisterie dans le mobilier français » par Jacqueline Viaux-Locquin.

    Malheureusement, pour identifier des bois inconnus, il faut également disposer d’un autre atlas, car le livre cité ne comporte ni dessins ni photos, ni descriptions destinées à l’identification.