• Le dernier stage de 2010 : novembre et des finitions à gogo

    2010 se termine, et l’année des stages également. J’ignore encore comment se déroulera 2011, car ma santé me joue à nouveau des tours, et ceux-ci ne sont pas très drôles.

    Donc « Carpe diem » .

    Des finitions fort intéressantes, un public varié, qui a accueilli des anciens, des agents d’une mairie, et un stagiaires qui n’avait pu suivre la totalité d’un stage précédent, le tout avec une journée de décalage pour certains !

    Ce fut un peu décousu pour l’animateur surtout, mais néanmoins enrichissant. Et toujours en vedette : le vernis au tampon.


  • Stage d’initiation septembre 2010

     

    Après une interruption thérapeutique, les stages sont repartis de plus belle.

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    L’Atelier a eu le plaisir d’accueillir quatre stagiaires très motivés :

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    Comme toujours, le stage s’est déroulé dans une excellent ambiance. Quelques exposés généraux sur le tavail du bois, et hop ! sur machine :

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    Nous avons pas mal passé de temps sur la lecture du pied à coulisse : le pied à coulisse à lecture directe était en effet en panne.

    Je donne ici le lien qui permet de se perfectionner à la lecture du pied, et une explication animée sur le  principe du vernier (du nom de Pierre Vernier )

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Vernier_(math%C3%A9maticien) 

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    Et pour s’entraîner :

    http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtulloue/Divers/vernier.html

     

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    Enfin, la traditionnelle galerie de photos :

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  • Avril 2010 : stage bois « de printemps ».

    Peu de stages cette année, la santé de l’animateur étant quelque peu vacillante – 2011 verra un retour en force.

    Avril est donc l’un des rares stages de cette année : il a accueilli 4 personnes motivées et assidues.

     

    Assidues, mais aussi décontratées…La vie a déjà été plus dure !

     

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    Il est d’ailleurs à noter, ce qui est assez peu fréquent que tous les stagiaires venaient ou de Savoie, ou de Haute Savoie.
    Le plus souvent, dans les groupes, il peut y avoir un « local », puis des personnes de toutes régions de France. Parfois même un membre de la CEE : Luxembourg, Belgique notamment.

     

    Au cours de ce stage, nous avons discuté de la défonceuse : cet appareil électroportatif est maintenant bien connu, et utilisé. Je me demande s’il ne faudra pas envisager un stage complet dédié à l’electroportatif  : cela permettrait à pas mal de personnes de se lancer dans le travail du bois sans un investissement trop lourd. A étudier.

     

    Table  ronde   rectangulaire autour de la défonceuse

     

     

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    La scie à chantourner plait particulièremt – c’est un outil vraiment intéressant pour le travail précis : marqueterie, inserts…Nous l’utilisons au cours du stage de perfectionnement pour réaliser les queues d’aronde.

     

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    L’un des moments de bravoure demeure le travail à la toupie, avec ou sans entraîneur.

     

      

     

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    Evidemment pour terminer : la présentation de son travail devant l’atelier – photo aussi traditionnelle que la photo de classe – avec et sans le gourou professeur.

      

     

     

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  • Août 2009, l’été est vraiment chaud.

     

    Un stage plus que vivant et animé par quatre sympathiques amoureux du bois (pour certains cela remonte à très peu de temps, mais ce doit être un coup de foudre).

    Beaucoup de travail et de sueur, mais aussi beaucoup d’humour et de moments de détente.

    Et même des tiroirs à queue d’aronde, et à la main s’il vous plait, pas avec un gabarit !

     

    La galerie de photo, appréciez la concentration notamment pour les opérations d’usinage à la toupie, et la confection des tiroirs.

     

     

     

     La très classique photo de fin de stage, où chaque participant exhibe le fruit de 5 journées de travail bien remplies, avec une fierté légitime !     

                                                                                                                            

    A gauche, non à droite – tu peux  nous prendre en photo – encore une – Il a fermé les yeux etc.

     

      

     

     

     

     

     Enfin ça y est on est arrivé à immortaliser le moment !!!

     

     

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  • Des finitions en mai et encore en juin…

     

    Encore et toujours de la finition, deux stages successifs.

    Le vernis au tampon, comme d’habitude est le point d’orgue de ces formations.

    Tous les stagiaires sans exception, s’en sortent avec mention : ils comprennent rapidement que ce vernis demande beaucoup de préparation (le bouche porage traditionnel à la ponce requiert une dépense d’énergie considérable). Il est également préférable de déposer de très fines couches de vernis – ce qui suppose de remplir souvent, mais très peu à la fois le tampon en vernis frais. Cela nous met à l’abris des défauts comme le cordage ou les queues de vache (nom poétique n’est ce pas ?), et procure un vernis très fin.

     En mai

    Rapidement aussi ils pressentent que ce joli vernis va leur prendre beaucoup plus de temps que ce qu’ils avaient imaginé – mais c’est aussi (opinion toute personnelle) un réel plaisir de voir apparaître un brillant incomparable après tant d’efforts.

    Je dois dire qu’ils ont tous été récompensés de leur travail opinîatre par des vernis plus qu’honorables. Il ne restera plus qu’à pratiquer – bonne chance dans leur futures réalisations.

    Et en juin …


  • Stage perfectionnement et initiation de Mars 2009

     

     Atelier des Quatre Chemins

    Un stage, où deux niveaux de savoir faire ont cohabité pacifiquement.

    Il est intéressant de mener de front initiation et perfectionnement car cela entraîne une « saine » émulation entre les participants.

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    Une grosse différence entre ces deux niveaux de stage est la pratique du travail à l’arbre sur toupie : bien que ces opérations ne soient pas dangereuses, il convient d’être assuré de son geste, et d’utiliser ou de fabriquer des montages d’usinage. Je réserve donc ces techniques aux personnes plus expérimentées.

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    L’autre différence consiste en l’exécution d’un tiroir à queues d’aronde. Nous utilisons pour cela une scie à chantourner qui autorise une précision difficile à obtenir à la scie à main. J’aurai l’occasion d’en parler dans un futur article du Bouvet.

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    Chaque stagiaire choisit également la finition qui lui convient : ainsi, nous nous sommes lancés dans des teintes « vieillies », et des teintes positives.

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    Résumé du stage sous forme de diaporama


  • Stage d’initiation à l’ébénisterie (août 2008)

    Grande équipe, à majorité féminine, excellent stage très dynamique.

    Circulaire

    L'équipe

    Comme toujours, nous avons réalisé en une semaine le petit meuble « école », qui sous un aspect assez simple comprend les principales difficultés quel’on peut rencontrer lors de la construction d’un meuble.

    Ainsi pour assembler le plateau, pas moins de trois techniques différentes sont mises en oeuvre.

    La porte quant à elle fait appel à deux types d’assemblages :

    • Assemblage à coupe d’onglet
    • Profil et contre profil

    Tenonnage

    Tenonnage

    Contre profil

     

     

     

     

     

     

    Les finitons, ne sont pas pour autant laissées pour compte. Même si l’on n’a pas le temps de parcourir l’éventail des finitions qui sont possibles sur un tel meuble, les stagiaires mettent un point d’honneur à repartir avec un meuble dont ils sont réellement fiers.

    Finitions

    Rabotage 

     En effet dans ce type de stage, certains stagiaires n’avaient jamais touché une machine à bois. La motivation reste la clé de la réussite de cette formation.

    Meubles fin de stage

     

     

     

     

     

     

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  • Stage d’initiation à l’ébénisterie Mai 2008

    Quelques photos et commentaires illustrant le déroulement d’un stage d’initiation à l’ébénisterie.

    Au cours de ces stages, il y a toujours des points plus particuliers que les stagiaires souhaitent approfondir.

    Nous avons eu au cours du dernier stage une discussion très intéressante sur le bien-fondé de réaliser un plan avant de se lancer dans l’exécution à proprement parler d’un meuble.

    Il est vrai que la plupart des stagiaires qui viennent en initiation n’ont pas forcément pratiqué le dessin industriel, et se posent des questions sur l’approche à avoir avant de concevoir un meuble.

    Sans faire un exposé fastidieux sur le dessin, il est bon de noter les points suivants :

    • L’usinage sur machine est relativement rapide, et il vaut mieux avoir préparé son travail, et présenter les bois aux bonnes dimensions.
    • On pensera au fait que si l’on n’arrive pas à représenter sur une feuille de papier le résultat auquel on veut aboutir, cela risque de poser des problèmes en face d’une machine tournant à 6000 tours par minute.
    • Enfin, de nombreux usinages comme les mortaises demandent un tracé préalable, tracé qu’il faut avoir anticipé bien sûr.

    La conception commencera en tout premier à définir les cotes hors tout (les dimensions globales) du meuble que l’on veut réaliser, puis à définir la taille des éléments constituant le meuble ( montants, traverses, épaisseurs des panneaux etc…), nous fournissons aux stagiaires un « guide » des dimensions usuelles et quelques notions d’ergonomie (depuis la hauteur d’une chaise ou d’une table, en passant par les dimensions « normalisées » des éléments de cuisine).

    Suivra alors la réalisation d’un plan plus ou moins élaboré, plan qui ne devra pas nécessairement se conformer aux normes du dessin industriel, mais qui devra fournir suffisamment d’informations, pour les réglages des machines, et la réalisation d’une « feuille de débit » listant tous les éléments constitutifs du meuble – cette feuille est pratiquement incontournable à remplir sous peine de se perdre rapidement et d’oublier des parties du meuble – ce qui est fâcheux !

    Idéalement, un plan comporte au minimum, une vue de face, et de coté. On peut représenter certains détails d’assemblage un peu complexes. Idéalement également, la représentation en vraie grandeur apporte un confort à la réalisation, et à la vérification. Un simple contre plaqué peut servir de support pour un dessin réalisé au crayon.

    Le temps passé à la réflexion se rattrape facilement à la réalisation, et il est plus facile de gommer un trait de crayon que de recoller des morceaux de bois, ou de recommencer une pièce – enfin, et ce n’est pas le moindre intérêt, les utilisateurs de machines combinées ne devront plus sans cesse régler et dérégler leur machine pour revenir en arrière sur une opération oubliée.

    Mais où commencent et finissent les mortaises ??

    MortaisageMortaisage

    Le ponçage, et la préparation des panneaux – pas toujours très drôle mais inévitable.

    PonçagePonçage 2

     Raboter avec un rabot bien affûté est toujours un plaisir.

    Rabotage

    Établissement des bois (leur repérage).

    Etablissement

     Collage du meuble, et ballet synchronisé des stagiaires.

    CollageCollage 2

    Et comme toujours, la satisfaction légitime au bout d’une (petite) semaine d’effort, d’obtenir un résultat digne d’un « professionnel » ou presque.

    Meubles terminés